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22 septembre 2005

Un enfant

Cette nuit, j'ai rêvé qu'il y avait un enfant, malade, allongé sur un lit d'hôpital (sans que cela ne se passe dans un hôpital). Sa mère était présente. Ma mère s'occupait de l'enfant, c'est comme si elle était infirmière et médecin à la fois. Ou infirmière décideuse, car seule responsable de toute façon. L'enfant allait mal, avait un problème grave aux poumons. J'observais ça. Et sans que les choses ne soient dites, j'ai compris que ma mère avait pris la décision. Il n'allait pas pouvoir continuer à vivre, il n'y aurait pas de soins. On éloigna la mère, éffondrée, elle avait compris. On allait laisser l'enfant ne plus pouvoir respirer, s'étouffer, et mourir... C'était comme ça, c'était désolant, comment on dit terrifiant sans y mettre l'idée de terreur ?.. C'était fatal et tragique.

13:15 Publié dans Rêve | Lien permanent | Commentaires (1)

19 septembre 2005

J'adore les dimanches

Elle chantait "Je hais les dimanches", et lui chantait "Qu'est-ce qu'on s'emmerde le dimanche". Lui, bien fait pour lui, il n'avait rien compris. Mais elle par exemple, comment pouvait-elle ?

J'adore les dimanches. Aucun jour n'est plus chouette qu'un dimanche. Sauf peut-être le mardi ? Si c'est pas un des plus jolis mots du monde, mardi. :p
Donc était-ce parce que pour elle, c'était peut-être déjà tous les jours dimanche ? Parce que je ne vois pas. Le dimanche.. C'est quand même le jour qui n'est plus du seigneur, le jour où on n'a plus l'obligation de porter ses habits du ! On peut ronfler, glandouiller et même faire des tonnes de trucs ! C'est vrai, à part shopper (quoique), on peut blogger, DVDer, effeuiller, nager, même enfiler (des perles ou des bottes en caoutchouc!) ou encore se faire un super goûter (genre crêpes ou pain perdu!). C'est le jour pour !
Ou si alors, je vois peut-être. Quand j'y pense, il m'est arrivé de haïr les dimanches. Non, pas de les haîr. Ou plutôt, pas les dimanches. C'était plutôt moi. Pas moi non plus à vrai dire. Ce que je devais haïr, c'était sans doute moi comme ça, un dimanche comme ça.
Oui, d'ailleurs, c'est bien ça, je viens d'aller relire les paroles de la chanson, et elle haïssait bien les dimanches car il n'était pas là. J'adore les dimanches.

12:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)